« Spectacles méridionaux : une course landaise » (1903)

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C’est ainsi que s’intitule un article paru dans Les nouvelles illustrées, n° 73 du 15 octobre 1903 (p. 82 et 83), et signé des initiales « G. S. ». Il fait suite à un autre article consacré à nos Landes et présentant le travail du résinier.

L’auteur y détaille les différentes phases de la course, depuis le paséo exécuté au son de Carmen (la célèbre Cazérienne n’est pas encore née) jusqu’à la dernière vache destinée aux amateurs courageux. Son intérêt réside surtout dans les images qui l’illustrent et qui sont l’œuvre d’un certain « J. Georges ». Celui-ci nous montre des arènes non localisées, et dont la particularité réside dans la grande porte située sous les tribunes, au centre des loges. C’est l’une des rares représentations d’une telle configuration, et cette singularité devrait nous (ou vous) permettre de l’identifier un jour…

On y voit aussi la traditionnelle montée à l’escalot qui permettait aux écarteurs d’aller chercher leurs prix et primes à la tribune officielle.

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Et enfin, quelques images de la course elle-même:

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L’hiver de nos coursières

La couverture du dernier numéro de La Cazérienne titre avec humour « Cornes de brume » pour évoquer la saison hivernale de nos vaches de course.

Grâce à l’amabilité de Jean-Charles Pussacq, qui m’a confié l’ensemble de ses archives pour reproduction et valorisation, voici une belle image de ses vaches dans la Barthe pendant l’hiver 1975. On voit qu’elles pouvaient se refaire une belle santé avant d’attaquer une nouvelle saison !!!

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Jean-Charles Pussacq m’avait aussi signalé qu’il avait sur son blog une série de photos de son élevage pendant le terrible hiver 1985. Voici quel était son commentaire introductif :
« Le public ne voit souvent de la course landaise que le beau côté des choses, c’est-à-dire les courses elles-mêmes, les spectacles… mais il ne se doute pas qu’en amont et en aval il y a tout un travail long et fastidieux, des journées harassantes où la loi des 35h passe pour une vaste rigolade, et parfois des déconvenues et des moments bien difficiles. L’hiver 1985 peut-être rangé parmi ces moments difficiles de la vie d’une ganaderia. Un hiver long et rude qui a donné beaucoup de soucis. En effet cette année-là un froid intense quasi Sibérien s’est abattu sur les Landes, 20 jours de neige et de glace, des températures descendant jusqu’à -21°. Soigner le bétail dans ces conditions fut difficile. Les prairies étant recouvertes de neige, il fallut approvisionner constamment les mangeoires en fourrage… mais c’est surtout le problème de l’eau qui donna des soucis. L’eau était gelée et il fallait constamment casser la glace pour que les bêtes puissent s’abreuver.
Le Grand Beyrie ressembla durant trois semaines à la plaine de Moscou, et l’on s’en souvient encore aujourd’hui. »

Son blog présentait quelques photos de ce terrible hiver dans la barthe du Cassou, mais il a désormais malheureusement disparu de la planète internet. J’en avais heureusement copié une image, que je vous offre aujourd’hui:

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Le photographe Bernède et la course landaise

Le photographe-éditeur bien connu des cartophiles, Ferdinand Bernède (http://www.garae.fr/spip.php?article350 ), a diffusé près d’une quarantaine de clichés sur la course landaise en deux séries:

  • une série numérotée de 1 à 10 et colorisée;

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  • une série non numérotée, dont j’ai à ce jour collecté 27 cartes différentes sans que l’on sache combien elle pouvait en compter et qui reprend notamment les 10 précédentes

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Je viens de les mettre toutes en ligne dans deux albums sur Calaméo:

Bonne visualisation!